Ouvrez les fenêtres sur l’ombre

Ombre Mathilde Plassard Feng Shui bordeaux

Aujourd’hui je parle d’ombre. THE DARK SIDE. Ouvrir ses fenêtres sur l’ombre c’est s’accepter dans son entièreté. La connotation « dark side » semble plutôt péjorative alors que finalement pas. C’est l’idée que nous nous en faisons qui l’est. Je pense pouvoir dire que le dark side n’est que la lumière non exprimée. Sans le dark side, notre side plus lumineux n’existerait pas.

Ce dark side est en nous. Nous l’avons TOUS. Nous avons tous nos parts d’ombres et de lumière. On le retrouve aussi chez nous, puisque nos maisons sont nos miroirs.

La pièce fermée, fourre-tout.

La cave remplie d’objets « au cas où ».

Le grenier avec les affaires de vos enfants quand ils étaient bébé qui ont maintenant des enfants qui attendent eux-mêmes des enfants (vous voyez le truc). Tellement poussiéreux et en décomposition qu’ils ne reverront jamais le jour.

La boîte avec toutes les affaires d’un ou d’une ex qui ne viendra jamais les récupérer mais dont tu as du mal à te séparer car tu n’as pas fait le deuil de cette relation.

L’arme à feu du grand-père qui a combattu pour la France, ce précieux cadeau qu’on ne « refuse pas » mais qu’on ne veut surtout pas avoir sous les yeux.

La robe de mariée meringue qui n’a servi qu’une fois il y a trente ans et qui tend vers le jaune ou même celle de l’année dernière que tu ne pourras malheureusement jamais remettre car dépliée, elle fait la taille du salon (d’ailleurs tu as dû acheter une armoire entière pour la ranger).

La figurine offerte par ta voisine que tu exposes sur le buffet sinon elle va se vexer alors que tu ne l’aimes pas du tout.

L’appareil à gaufres dont tu ne te sers qu’une fois tous les trois ans quand tes amis du Larzac te rendent visite.

La liste serait longue. Pourquoi ai-je du mal à m’en défaire ?

Je parle de dark side en énumérant toutes ces choses non pas car elles laissent systématiquement un souvenir ténébreux à l’intérieur de nous mais parce que souvent, ce sont choses que nous mettons au placard pour ne pas les voir car elles nous renvoient à des peurs, nous relient à des évènements ou des émotions qui ont besoin d’être conscientisés, acceptés et libérés.

Tout est porteur de message pour nous aider à prendre conscience de nous-mêmes dans notre globalité et pas uniquement nos parts bisounours. Nos parts refoulées ont besoin de s’exprimer car souvent nous sommes des » professionnels tasseurs ». Oui, on sait bien les tasser et les cacher bien loin pour ne pas les voir. Mais, nous sommes les multiples facettes de l’Amour. Nous sommes aussi ces parts-là.

Pourquoi Genièvre, gardes-tu REELEMENT ces affaires de bébé dans le grenier ? Parce que tu ne veux pas vieillir et accepter le fait que cette période soit révolue ? Et donc tu n’acceptes pas le temps qui passe, de vieillir, car vieillir signifierait s’approcher de la mort ? Tu n’aurais pas peur de la mort finalement ?

Vous voyez où je veux en venir.

TOT OU TARD, CES PEURS NOUS REVIENNENT A LA FIGURE PLUS OU MOINS EN DOUCEUR PAR DES EXPERIENCES POUR QUE NOUS LES CONSCIENTISIONS, ACCEPTIONS ET LIBERIONS.

Expérimenter l’amour c’est expérimenter sa part la plus sombre.

Quand une peur, une personne, un lieu ou quelque chose nous retient, nous dérange ou fait surface, arrêtez-vous et PLONGEZ LA TETE LA PREMIERE DEDANS en essayant de comprendre la cause réelle et profonde de cela afin de pouvoir vous en acquitter. A quoi cela nous renvoit-il ?

Vous verrez, ce n’est pas si sombre que ça en a l’air. Tout ce que nous tenons nous avons le pouvoir de le lâcher. Notre lumière est proportionnelle à notre part d’ombre. Nous ne pouvons plus nous fuir. Aimons-nous tels que nous sommes.

Petit exercice pour se libérer de l’emprise émotionnelle d’un objet (à effectuer avec la plus grande bienveillance envers soi et surtout se laisser le temps, recommencer plus tard si vous n’y arrivez pas tout de suite) :

 

Ferme les yeux.

Fais le vide en prenant trois grandes respirations.

Prends l’objet entre tes mains.

Observe à l’intérieur de toi les images, les émotions et les sensations qui émergent. Sans juger.

Regarde, observe, n’analyse pas ce qu’il se passe.

Accueille-les, fais leur de l’espace. Reste-là, ici et maintenant, avec elles.

Si les larmes doivent couler, laisse les couler.

Accepte ce que tu es en train de vivre, les images, les sensations agréables ou désagréables qui refont surface.

Quand tu te sentiras prêt, remercie-les, remercie cet objet et remercie toi d’avoir pris le temps de faire cet exercice et de cette prise de conscience.

Alors, par une profonde respiration tu pourras intentionnellement choisir de t’en libérer.

Merci objet. Je garde ce souvenir dans mon cœur. Au revoir.

« Les seules choses qui restent sont les souvenirs laissés dans le cœur des hommes » (phrase de je-ne-sais-plus-qui).

Si vous n’y arrivez pas par vous même, n’hésitez pas à vous faire aider. de merveilleux thérapeutes peuvent vous accompagner sur ce chemin.

Tout ce dont je parle et j’écris, je suis en train d’en faire l’expérience. Je vais participer à un webinaire sur l’ombre d’ANGELLA JABER de PranaCanal qui parle si justement de l’ombre. Je vous invite à aller jeter un œil, si le cœur vous en dit: https://mailchi.mp/pranacanal/atelier-dt-en-ligne-comprendre-apaiser-et-intgrer-son-ombre .

Avec du courage et de la volonté, tout est possible.

Avec tout mon amour,

Bien habiter, bien être,

Mathilde